Expertos del sector inmobiliario se dieron cita el pasado jueves 6 de mayo en bolsalia para hablar de la situación actual de la vivienda en España. Entre las conclusiones destacan que el precio de la vivienda tiene que caer más, que los bancos tienen mucho que decir, que el gobierno no está tomando medidas suficientes para reactivar el sector y que el alquiler debe fomentarse más
En la mesa redonda, bajo el título “¿subirá la vivienda? situación del sector inmobiliario”, participaron Fernando Encinar, jefe de estudios de idealista.com, josé trecet, director de contenidos de financialred.com, remo, editor del blogsalmon.com, y Carlos López, responsable del blog Euribor.com.es. Todos coincidieron en afirmar que al precio de la vivienda aún le queda recorrido bajista y que nos encontramos en un momento de “ Bull trap ”, Es decir, una fase de falsa estabilidad previo a una fuerte caída que llega tras una fase de descensos
Según la mesa, uno de los principales problemas de la vivienda es el sector financiero. “¿Que qué pasará?, pues lo que los bancos quieran que pase. Lo que deberían hacer es ajustar los precios entre un 40% y un 50%, bajarlos a precios razonables”, aseguró remo. Este blogger denunció que la vivienda es un bien de primera necesidad. “Necesitamos un sitio para vivir, una vivienda a precios razonables”, señaló. Fernando encinar se mantuvo en esta misma línea, al asegurar que los bancos no están ajustando los precios pero que lo harán cuando no quede más remedio. “Las agencias inmobiliarias son las que están bajando los precios y si no se ajustan Drásticamente, nos enfrentamos a una salida de la crisis a la japonesa o a la alemana, es decir a estar 10 años con pequeñas caídas”, apuntó
José trecet aseguró que hasta que no se cambie la forma de contabilizar el precio del stock de inmuebles y suelo que tiene la banca, “nos podemos olvidar de ver caídas de precios”. Todos estuvieron de acuerdo en que tras el desplome de la burbuja inmobiliaria, las cosas no volverán a ser como en el pasado y que cuanto antes seamos conscientes de ello, antes saldremos de la crisis. “Vamos a tardar mucho en salir de la crisis y nos podemos olvidar de construir viviendas al ritmo al que se construían durante el boom hasta dentro de 40 ó 50 años”, apuntó remo
En general, los expertos estiman que el gobierno no está tomando medidas suficientes para reactivar el sector. Recuerdan medidas como la subida del iva a partir de julio, la eliminación de la deducción por compra de vivienda o el iva para las reformas pero las califican de “soluciones puente”. Consideraron que estas medidas provocarán un ligero repunte de las ventas de viviendas y del precio pero que a partir de 2011 veremos más caídas
Por último, los expertos apostaron por el alquiler como fórmula para salir de la crisis, pero, eso sí, siempre que exista buena vivienda, cuidada y a buenos precios, pues aseguraron que los alquileres están caros y que los ajustes deben ser más severos que los precios de compra de una vivienda. Remo abogó por buscar un leasing inmobiliario para el particular que permita cambiar de residencia en otras comunidades autónomas, con lo que se facilitaría la movilidad geográfica
105 Comentarios:
Salud , prodrias traducirme stagnacion si vous plait . Salud pd aqui lo mas parecico seria soldadura , pero seguro que eso no es lo que nos quieres trasmitir
¿Subirá la vivienda? Los expertos opinan
Salud , prodrias traducirme stagnacion si vous plait . Salud pd aqui lo mas parecico seria soldadura , pero seguro que eso no es lo que nos quieres trasmitir
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JA, jA, ja. Stagnation en francés= estancamiento
Para gabachofonos
Un articulo interesante sobre como reclasificar la deuda en Europa
Dette bleue et dettes rouges pour sauver l'euro
JACQUES DELPLA EST MEMBRE DU CONSEIL D'ANALYSE ÉcONOMIQUE.
La dette publique devient le casse-tête de la zone euro. La crise grecque l'a montré, et d'autres épisodes à venir pourraient être encore plus difficiles à gérer. Voilà pourquoi je propose, avec l'économiste allemand Jakob von Weizsäcker, un mécanisme révolutionnaire que nous présentons dans un article de recherche publié demain par l'Institut Bruegel. Il consiste à diviser juridiquement la dette publique de chaque pays en deux parties : la dette bleue et la dette rouge. Un pays pourrait cesser de rembourser sa dette rouge tout en continuant de rembourser sa dette bleue, alors qu'un défaut sur une seule obligation entraîne aujourd'hui de jure un défaut sur l'ensemble de la dette publique du pays - les financiers diraient que la dette bleue est senior alors que la rouge est junior.
La dette bleue serait constituée des premiers 60 % de PIB de chaque pays (moins pour les pays les moins crédibles de la zone euro). Elle serait la partie la plus sûre des impôts levés en Europe, elle pourrait être notée AAAA si cette notation existait. Le reste de la dette publique, au-delà des 60 % du PIB, serait rouge et concentrerait le risque de défaut de chaque pays. La participation à ce mécanisme serait volontaire. La novation de notre proposition est de fusionner l'ensemble des dettes publiques bleues (seniors) au sein de la zone euro, tout en gardant les dettes rouges (juniors) au niveau national. Pour que cette dette bleue fusionnée soit considérée par les investisseurs comme aussi bonne que la dette allemande actuelle, elle serait assortie d'une clause juridique de responsabilité conjointe et solidaire : chaque pays participant garantirait l'ensemble de la dette publique bleue des autres pays émise l'année suivante, avec chaque année un vote de ces garanties par l'ensemble des Parlements. Une agence de la dette de la zone euro (ou un consortium des agences nationales de la dette) émettrait cette dette bleue fusionnée et rétrocéderait les fonds levés selon une clef de répartition connue de tous. Les marchés achèteraient de la « Dette bleue zone euro » Sans pouvoir distinguer ce qui revient à l'Allemagne ou à l'Italie.
Cette immense dette bleue fusionnée constituerait, en 2012, un marché de 6.000 milliards d'euros, équivalent en taille, en qualité et en liquidité au marché de la dette publique américaine. Les différentes dettes rouges nationales seraient beaucoup moins liquides (au total 3.000 milliards en 2012). La dette bleue deviendrait alors la rivale du marché de la dette publique américaine auprès des larges investisseurs mondiaux (banques centrales asiatiques notamment). La dette bleue permettrait à la zone euro de contester (et de partager) le privilège actuel du dollar en tant que monnaie de réserve internationale. Cette demande renforcée depuis l'Asie devrait faire baisser les taux sur la dette bleue pour tous les pays, y compris l'Allemagne (dans son cas de 0,30 %, selon nos estimations), ce qui devrait inciter celle-ci à participer au système même si sa dette actuelle (le Bund) est la référence en Europe. La liquidité accrue de la dette publique bleue serait par ailleurs très utile aux petits pays à dette faible ou modérée, qui pâtissent aujourd'hui de l'absence de liquidité sur leur propre dette.
Plus important encore, ce mécanisme est un moyen de prévenir et de traiter le surendettement des Etats de la zone euro. D'abord la prévention : pour recevoir la garantie des autres pays, un pays devrait prouver que sa politique budgétaire n'est pas explosive à moyen terme. En pratique, un pays, s'il veut recevoir la garantie du pays le plus crédible (l'Allemagne), devra prouver chaque année au Bundestag que sa politique budgétaire est crédible et vertueuse ! C'est pourquoi nous suggérons que tous les pays de la zone euro se dotent d'une règle budgétaire constitutionnelle à l'allemande. Un pays dont la politique budgétaire dévierait (comme la Grèce depuis 2001) serait très vite interdit (partiellement puis totalement) d'émettre de la dette bleue et devrait payer très tôt des taux très élevés sur sa dette rouge (dont tout le monde saurait qu'elle ne serait jamais renflouée par les autres Etats). Ensuite le traitement : si la Grèce aujourd'hui avait sa dette publique en bleu (60 % de son PIB) et rouge (55 %), elle pourrait continuer de refinancer sa dette bleue à un bas taux, tout en suspendant le remboursement de sa dette rouge tant qu'elle est en ajustement budgétaire et en récession. Ce défaut sur dette rouge ne menacerait ni l'appartenance de la Grèce à la zone euro ni la zone euro dans son ensemble.
Notre proposition de dettes bleue et rouges, assortie de règles budgétaires contraignantes à l'allemande dans chaque pays de la zone euro, est une alternative crédible, de marché, avec des incitations positives et négatives graduelles, au Pacte de stabilité (qui est un mécanisme de surveillance sans crédibilité, sans carotte et avec comme seule sanction la bombe nucléaire du défaut et implicitement de la sortie de la zone euro). En outre, elle permet à tous les pays vertueux de bénéficier de taux bas sur leur dette bleue en créant un gigantesque marché unifié de la dette publique, capable de rivaliser avec le marché de la dette publique américaine.
Salud , prodrias traducirme stagnacion si vous plait . Salud pd aqui lo mas parecico seria soldadura , pero seguro que eso no es lo que nos quieres trasmitir
ESTANCAMIENTO
Gracias tranquilo , ya me habia contestado gabacho y no se porque a estaño no me sonaba . Salud
Ya he visto la respuesta de Gabacho, pero como voy leyendo de atrás hacia adelante, hasta ahora no la había visto.
Bueno al menos puedo decirte, si te sirve para algo, que:
Estaño = étain
Saludos.
Sube el 33% .......
Hola. Soy uno de esos que tienen una cuenta vivienda que concluye en 2010. Y te aseguro que no voy a comprarme ninguna vivienda. Es muy sencillo: no puedo. Así que por favor resta uno de esas cuentas.
Que la vivienda tiene que bajar hasta unos niveles razonables es algo que a estas alturas ya esta claro. Las discrepancias estan en tres aspectos.
¿Hasta donde va a bajar?
La horquilla es del 20-50%
¿Cuanto ha bajado ya desde maximos?
Los datos varian desde el 9% (datos oficiales) hasta el 15-20% de las oferta en portales inmobiliarios.
Hay que tener en cuenta que las ofertas en portales reflejan la oferta de hoy mientras que los datos oficiales reflejan la situacion del mercado de hace un año.
Tambien hay que tener en cuenta la inflaccion que desde maximos suma un 5%
¿Como se va a producir lo que queda de bajada?
Hay dos formas con una caida brusca del 20% en un año o mediante pequeñas bajadas junto con la inflaccion en un escenario de 5-10 años.
En funcion de la opción que consideres en cada una de las opciones puedes, creer que la vivienda ha bajado un 9% y que el año que viene caera un 30% para alcanzar unas bajada del 45% o que la vivienda ya ha bajado un 20% (considerando solo las viviendas que estan en precio no la media) y que en los proximos 5 años sufrira pequeñas bajadas (5-10%) para que junto con la inflaccion se alcance una bajada del 30-40%.
En cualquier caso la construccion de vivienda no se recuperará hasta dentro de 4-años y en ningun caso se alcanzarán los volumenes del boom
Los expertos tambien decian que los pisos nunca bajaban y ya sabemos la historia, ahora dicen que han de bajar un 50%, claro claro. Espera un momento, si bajan un 50% los pisos alguien ha de perder dinero, principalmente los bancos, espera espera, que me descojono, los bancos perdiendo dinero, q chiste!!
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